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Apprendre à réduire notre empreinte écologique

Sanu future learning propose deux cursus en environnement menant à un brevet fédéral

Regula Eckert

La planète va mal. Selon le dernier rapport du Programme des Nations Unies pour l’environnement, l’érosion des écosystèmes s’accélère et l’humanité consomme toujours plus de ressources émettant autant de gaz à effet de serre. Pour enrayer cette évolution alarmante, des formations en environnement et en développement durable ont germé partout dans le monde, y compris dans le paysage éducatif suisse. Parmi elles, les formations de «Chef-fe de projet nature et environnement» et de «Conseiller-ère en environnement», qui préparent au brevet fédéral correspondant. Ces filières sont proposées par sanu future learning, un institut de formation et de conseil en environnement et durabilité, actif dans toute la
Suisse.

Se former pour agir

«Nos formations sont destinées à toute personne en possession d’un diplôme préalable, bénéficiant de quelques années d’expérience professionnelle, désireuse d’intégrer une dimension environnementale dans son métier, de se réorienter ou de créer sa propre activité», explique Céline Mayor, cheffe de projet chez sanu. Préoccupation dorénavant universelle, la préservation de l’environnement implique l’ensemble de la société et touche tous les secteursprofessionnels à des degré divers, générant de nouvelles fonctions plus que de nouveaux métiers à proprement parler. Les deux cursus sont composés d’un tronc commun, suivi d’un travail de diplôme spécifique, point d’orgue de ces formations ancrées dans la pratique.
Durant la première partie, des connaissances de base en environnement (sol, eau, biodiversité, énergie, mobilité, droit, économie, écobilans, consommation, etc.) sont dispensées par des experts. La seconde partie propose des outils méthodologiques tels que la gestion de projet, la communiquer et de promouvoir des actions de développement durable, d’éduquer et de sensibiliser à l’environnement.»

L’environnement au quotidien

Aurélie Kropf manifeste un vif intérêt pour l’environnement et les questions éthiques qui en découlent. Si bien que le développement durable est devenu le fil rouge de sa vie professionnelle. Après un stage au Service cantonal du développement durable de l’État de Genève, elle s’investit dans un collectif d’agriculture urbaine, puis dans l’éducation à l’environnement en milieu scolaire, avant de travailler dans une agence de voyages spécialisée dans le tourisme éthique. Entre-temps, Aurélie Kropf entame la formation de conseillère en environnement.

Écogestes

Diplôme en poche, elle décroche le poste de responsable des déchets valorisables à l’Université de Genève. «Les déchets sont aussi des ressources», souligne Aurélie Kropf, soucieuse de l’adhésion de la communauté universitaire à une meilleure gestion des déchets et au tri participatif. Sa mission consiste à promouvoir la réduction des déchets, la qualité du tri et en expliquer les modalités par le biais d’affiches, flyers, clips vidéo et animations. Équiper les bâtiments en infrastructures de tri sélectif, optimiser le système de collecte et l’acheminement des déchets valorisables vers les filières de recyclage font aussi partie de ses tâches. «Le meilleur déchet est encore celui que l’on ne produit pas. Véritable
fléau, les produits à emporter génèrent des amoncellements de détritus», tempête Aurélie Kropf qui participe à la mise en place d’un système de contenants pour repas et boissons, consignés et réutilisables dans les cafétérias universitaires.
Pour en savoir plus: www.sanu.ch et www.orientation.ch

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